mercredi 20 juin 2007
lundi 21 mai 2007
Pee Wee's big adventure
Le sujet de ce film est assez mince, pee wee, individu a l'age indetermine, une sorte d'enfant dans un corps d'adulte part a la recherche de son velo vole. Cette histoire prend ainsi la forme d'un road movie ou le heros croise une amerique burlesque, peuple de sympathiques marginaux pour finir dans une course poursuite au sein des studios de la warner permettant de rendre hommage a certain age d'or du cinema americain.
Le realisateur semble ainsi mettre en parallele l'enfance de l'individu et celle du cinema. Le burlesque rappelle les films de chaplin comme les "temps modernes" - l'organisation du petit dejeuner au debut du film rappelle l'organisation fordiste au debut du film de chaplin- renforce par le jeu de l'acteur tres mimique, on aurait presque pu imaginer le film muet, voire souhaiter tant les ricanements de l'acteur peuvent parfois enerver.
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dimanche 13 mai 2007
Spiderman 3
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mercredi 9 mai 2007
Still Life

Apres un pacte d'attraction reproduisant different sites du monde entier dans "the world",le realisateur s'interesse au projet d'un enorme barrage. Le pretexte de deux histoires relativement proches un homme retourne dans sa ville pour chercher sa femme et sa fille qu'il n'a pas revu depuis 16 ans, et une femme cherche a joindre son mari pour divorcer. tout comme dans son film precedent ces differentes micro histoires ne semble pas ce qui interesse le realisateur, mais c'est un lieu irreel le veritable sujet du film dans un rapport passe-present qui est symbolise par ses immeubles detruits. Le site semble si fantastique avec ses nombreuses ruines que lorqu'un monument etrange s'envole la chose parait finalement banal ou encore quand un homme joue au funambule. Jia zhang ke realise ainsi une peinture magnifique et inquietante de cette modernisation de la Chine.
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jeudi 26 avril 2007
Tres bien, merci

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mardi 24 avril 2007
Jesus Camp
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mercredi 18 avril 2007
Belle Toujours
Comme chez Rivette les mots ont beaucoup d'importance, le Verbe remplace la sexualite, on y parle avec delice de sexe. Mais la ou les films de Bunuel semblent marquer par un rapport trouble avec la religion (je n'ai pas vu de films mais lu des textes sur ce realisateur d'ou le "semble"), Oliveira assume pleinement son cote paillard. On n'a plus des anges qui se prostitue, mais des prostituees qu'on appelle des anges, meme si l'inversion n'est pas vraiment pris au serieux. Le film etant une petite sucrerie parfumee a la liqueur qui se savoure.
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samedi 14 avril 2007
Le Vieux Jardin
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mercredi 11 avril 2007
Les Lip
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vendredi 23 mars 2007
Les Temoins
Le cineaste, dont le film est quasi autobiographique, arrive aidé de tres bons comediens ainsi a alterner destin individuel et collectif, souffle romanesque et realisme, a faire ressentir aussi bien la joie du debut que la gravité de la suite.
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dimanche 18 mars 2007
Le 4eme morceau de la femme coupee en 3
Comme l'indique ce titre tres evocateur il s'agit d'un triptyque ou l'heroine jouee par la realisatrice, Laure Marsac, femme-enfant decalee qui tente de passer le permis de conduire ce qui lui permettrait de s'emanciper de son mari. Puis se retrouve bloquer dans un hypermarche au milieu de nulle part ses cles etant dans la voiture qui est fermee (ca arrive pas qu'aux autres ce genre de chose, mais passons...) pour ensuite revenir sur un souvenir d'enfance ou l'on voit dans un terminable voyage sur une autoroute avec sa mere.
Ce souvenir pourrait laisser croire a une explication psychologique eclairant les parties precedentes. Mais rien de cela heuruesement. Tout ce rouge n'a rien a voir a traumatisme de meme que la presence de ces voitures, mais uniquement parce que c'est joli. Et son film l'est, et c'est bien.
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vendredi 16 mars 2007
Angel
Mais le realisateur est assez malin pour se detacher d'elle; Angel est (rarement) un ange et Ozon n'est pas (toujours) Angel, et apporte une noirceur cynique a son film. Il est aussi ce peintre dont Angel tombe amoureuse,qui peint sans couleur. Il est ainsi ce melange de surenchere et de vide.
On peut avoir aussi une lecture plus sociologique de ce film car l'ambition artistique et surtout sociale de l'heroine ne peut perdurer dans un univers de classe, elle garde des habitudes,maniere de parler et gouts qui trahissent ses origines populaires.
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mardi 13 mars 2007
Le Direktor
Cette vacuite de l'Art que semble denoncer le realisateur avec cet acteur "pretentieux donc fauche" donne sens aux procedes qui paraissaient jusque la denue de reflexion pour n'etre que de simples gadgets. Alors que le dogme pouvait donner le sentiment d'un refus du cinema, que cet absence de decors dans sa trilogie (dogville, manderlay) apparaissait au final creux, sa mise en scene par voie informatique parait finalement comme une ethique de l'humilite contre les grands discours sur l'esthetique pour se concentrer sur son sujet. une comedie sur le faux-semblant.
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samedi 24 février 2007
Bug
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mardi 6 février 2007
Election 1 & 2
le sujet des deux films est comme son nom l'indique une election,non pas celle d'un homme politique mais du parrain de la triade pour un mandat de deux ans. L'aspect democratique n'est que de facades, To denoncant ainsi une forme de democratie de facade ,ou le gout du pouvoir conduit au meurtre de son adversaire. L'homme sage du premier episode devient un vieux loup qui ne veut pas lacher son trone au second.
To signe ainsi son film le plus noir (du moins de ceux que j'ai pu voir qui ne sont pas si nombreux)
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dimanche 21 janvier 2007
Les climats
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samedi 13 janvier 2007
12h08 a l'est de Bucarest
Pour venir a des consideration plus cinematographiques, on peut dire que le cinema roumain se porte relativement bien. L'année derniere il y avait deja eu le tragi-comique "la mort de Dante Lazarescu" de Cristi Pulu ,qui racontait les dernieres heures d'un clochard refuses dans tous les hopitaux. On retrouve dans le film de Corneliu Porombulu le meme esprit critique de la societe roumaine en s'attaquant au moment mythique de la fin de Ceausescu au travers un faux debat televisuel d'un journal local d'une petite ville qui se demande s'ils ont partcipe a la revolution ou s'ils ont attendu que ca se passe. Ainsi la premiere partie du film est la presentation des personnages qui participent au debat, tous sont de sympathiques loser, en particulier un prof alcoolique crible de dettes; la deuxieme moitie etant le debat ou ce prof pretend avoir fait la revolution alors que tout le monde dit qu'il etait au bar (ce que compte tenu du debut du film on veut bien croire), le debat se transforme en proces sur sa non participation et plus generalement sur la lachete des habitants qui ont attendu que Ceausescu soit parti pour manifester leur enthousiasme.
Le realisateur ne fait pas preuve que d'un certain humour tout en gardant une certaine humanite mais aussi d'un talent de mise en scene et critique aussi une facon un peu mode de filmer (lorsque le journaliste reproche à son jeune cameraman de filmer camera a l'epaule) ou lors du tournage du debat en filmant mal les personnages (ce qui suppose que le realisateur est un point de vue sur la facon de filmer).
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lundi 11 décembre 2006
Last Show
Chaque personnage se souvient ainsi de cette epoque doree, ce refus de la modernite aussi bien cinematographique, la mise en scene etant assez classique, qu'economique, le realisateur se moque de tout ceux qui symbolisent le capitalisme, entre cet entrepreneur inculte et la fille qui au final devient une insupportable working girl. Cela peut au depart exaspere, un peu comme si on etait dans une maison de retraite ou les vieux radotent sur le bon vieux temps, mais peu a peu le charme prend. Cette maniere de traiter la fin, la mort du spectacle et des personnages de facon joyeuse. Bien que desespere l'optimisme reste.
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vendredi 1 décembre 2006
The Departed
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lundi 27 novembre 2006
The Host
qui a fait le brillant "memories of murder" cet meme facon de meler film de genre et fable politique. Dans le precedent il s'agissait d'une enquete sur un serial-killer mene par des flics incompetents. Cette fois c'est le film d'horreur de serie B qui sert de support a une critique de l'hegemonie americaine et des isntitutions coreennes. Le point de depart rappelle gozilla avec des deversement de produits toxiques dans le Han qui conduit au developpement d'un monstre aquatique tres dangereux, la scene ou le monstre poursuit un public plus surpris et curieux qu'inquiet est tres spectaculaire (plus que n'importe quelle scene de poursuite dans le dernier james bond). cette bete va alors capturer un enfant dont la famille constituee comme dans son precedent film de bras casses avec une tante sportive mais trop lente pour gagner, affichant un air de droopy, un oncle chomeur malgre ses etudes qui aime bien boire (comme a priori beaucoup de coreens au vu de leurs films) et surtout un pere immature qui s'endort regulierement.
Le cineaste prend ainsi le temps d'installer ses personnages, enchaine des scenes droles par leur aspect grotesque et des moment plus inquietant surtout vers la fin. Mais c'est surtout uen fable politique car le gouvernement sous tutelle americaine ne part pas a la recherche du monstre mais d'un soi disant virus qui aurait cree celle-ci et ainsi contamine la population en contact. Cette angoisse contamine la societe qui empeche la famille consideree porteuse du virus d'aller chercher leur fille enlevee.
Le realisateur dans une interview evoquait la guerre en Irak et le virus pourrait ainsi symboliser le mensonge autours des armes de destruction massive. au dela de cette critique et de facon plus general c'est la desinformation et les angoisses collectives qui en resulte. Le film est ainsi tres riche (peut-etre trop?) mais il arrive a rendre tout cela digeste car il le fait de facon assez subtile, en negligeant le cote spectacle du film, les scenes d'horreur font peur et les scenes comiques font rire, ce qui est assez rare dans le cinema actuel.
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khalim34
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