vendredi 24 novembre 2006
dimanche 19 novembre 2006
Le Labyrinthe de Pan
Que ce soit en portant des ciseaux a la place des mains ou en reignant sur halloween, la generosite et la feerie est toujours presente chez Burton, quand dans Del Toro le faune se montre aussi menacant et terrifiant que le capitaine franquiste en imposant des epreuves dangereuses ou en demandant . L'heroine n'est ainsi pas sauve par son imaginaire. Aucun salut ou presque, ce film est alors a la fois terrifiant et pessimiste quant a la nature humaine.
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vendredi 17 novembre 2006
Ne le dis a personne
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samedi 11 novembre 2006
Shortbus
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jeudi 9 novembre 2006
Le Dahlia Noir
Pourtant De Palma reussit a l'adapter en ne s'interressant pas aux obsessions de ses personnages (les raisons qui entrainent Blanchard dans cette folie obsessionnelle autours de ce meurtre reste tres obscure), mais les siennes, ie celle de cette image de l'age d'or du cinema americain et de ce qui s'y cache derriere. A l'instar de son compatriote Eastwood, De Palma nous montre l'envers du decors (au sens litteral avec cette scene finale dans d'anciens decors dont il ne reste que des ruines, creant une atmosphere tres angoissante).
Le heros se retrouve obsede ainsi par cette video de la defunte qu'il se passe en boucle. Cette noirceur du contre-champs contraste avec le choix de jeunes acteurs et actrices tres seduisants et ce debut (comme dans le roman) heureux avec cet amitie virile presque homosexuelle (cet aspect est plus explicite dans "le grand nulle part", autre grand roman d'ellroy) qui va disparaitre avec la Femme a la fois victime et bourreau (la femme qui les chassent de cet eden hollywoodien, y-a-t-il une lecture judeo-chretienne de ce roman ou est-ce juste le moment pour moi d'arreter de picoler?).
Si l'histoire se trouve assez confuse (il vaut mieux avoir lu le livre avant ou d'etre en grande forme pour saisir tout l'enchainement), il reussit a faire sentir cette atmoshere sombre et obsessionnelle du roman.
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mercredi 8 novembre 2006
Les Lumieres du Faubourg
Il y a un peu de Candide dans ce personnage dans cette facon de montrer ce personnage qui va de desastre en humiliation tout en gardant un certain optimisme ( il ne renonce pas a monter sa boite de surveillance) meme si aucun jardin ne l'attend a la fin, juste une main tendue. (finalement en ecrivant cette note je me rend compte que le film est moins desespere que le sentiment qu'il m'avait laisse a la sortie)
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samedi 4 novembre 2006
vendredi 3 novembre 2006
scoop
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lundi 30 octobre 2006
Memoires de nos peres
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jeudi 26 octobre 2006
mercredi 25 octobre 2006
The Office (uk, us et fr)
La premiere est la difficulte a outrancier tous les personnages et en particulier le directeur qui dans les versions anglosaxones se montre beaucoup plus narcissique, lache, feignant, raciste, homophobe, sexiste,.... dans la version francaise il est beaucoup plus fade et banal.
La deuxieme raison tient dans la quasi absence de l'utilisation du dispositif de faux documentaire comme enjeu dramatique. Dans les version anglosaxones, le faux documentaire (et donc la presence theorique d'une camera) est utilisee dans l'histoire dans la facon dont les personnages font face a celle-ci en refusant parfois de se montrer, comme a la fin de la saison 2 ou le commercial amoureux de la receptionniste enleve le micro pour le lui avouer en toute discretion , ce qui rend la scene plus intense, ou encore quand certains tentent d'echapper au regard de cette camera ou se sente gene en decouvrant qu'ils sont filmes...
C'est ainsi ce melange d'outrance et de realisme qui rendait passionnant "the office" et son absence dans "le bureau" qui decoit (pourtant le fait que ce soit ceux du tres drole "caractere a message informatif qui l'adaptent laissait esperer mieux) .
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mardi 24 octobre 2006
Les Amities Malefiques
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dimanche 22 octobre 2006
Bamako
L'ouverture est d'abord celle du lieu ou se deroule le proces, i.e. dans une cour (la cour dans une cour, quel comique ce Abderrahmane Sissako!) qui est aussi le lieu de passage des personnes qui y vivent, se marient pendant que d'autres plaident. Il n'y a ainsi pas de separation entre ce qui est de l'ordre du public et de l'ordre du prive. l'ouverture c'est aussi celle entre professionnel et amateur, entre veritable avocat qui joue leur propre role et acteur professionnel ou non. C'est aussi l'ouverture par rapport aux langages, la maniere sensible ou raisonne de temoigner contre les mefaits du liberalisme,d 'utiliser les dialectes du pays ou le francais, voire meme l'anglais. Enfin c'est l'ouverture des formats, le film peut ainsi passer d'une forme assez theatrale comme les scenes de proces, a des aspects plus documentaires comme les scenes de mariages ou d'enterrement, ou à du film de genre avec ce western que tout le monde regarde a la tele (ce western montre d'ailleurs que la mondialisation n'est pas qu'economique mais aussi culturel).
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jeudi 19 octobre 2006
Prison Break - Saison 1
Pendant que les histeriques de "desperate housewives" se crepent le chignon sur canal, le calme Michael tente de sortir de prison son frere, injustement accuse de la mort du frere de la vice-presidente, en se faisant lui meme incarcere. Pas de vision cauchemardesque denoncant les conditions des prisonniers comme dans "Oz" (l'univers hors de la prison est dans cette serie tout autant si violent qu'a l'interieur). Comme dit le heros vers la fin de la saison 1, "il ne s'agit pas de faire un discours moral sur la peine de mort mais de sauver mon frere pendant qu'une amie avocate tente de prouver son innocence". Voila qui resume bien l'enjeu dramatique de cette serie: il n'y a aucun discour moral mais uniquement la volonte de creer du suspence, de faire monter l'adrenaline du spectateur. Cette efficacite narrative ne repose pas sur une revolution de la forme comme "24 heures chrono" avec son temps reel (dont le procede semble s'epuiser sur certaines saisons, la saison 5 marquant un renouveau par un cote plus noir et politique), mais un certain classicisme et une sobriete visuelle mettant en avant le talent d'ecriture des scenaristes. On finit par etre plus angoisse par la capacite ou non de tenir sur plusieurs saisons (le concept de l'evasion semblant limiter de lui meme son nombre) que par la reussite du heros.
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mardi 17 octobre 2006
lundi 16 octobre 2006
Mala Noche
On retrouve surtout certaines formes qui vont marques l'oeuvre de GVS comme les corps de jeunes marginaux,ou cette fascination pour les ciels nuageux montrant l'ecoulement du temps.
Mais tout cela reste un peu brouillon et inegal, alors que ses derniers films font preuve de plus de serenite et de poesie dans sa facon de filmer.
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samedi 14 octobre 2006
Dans Paris
La premiere partie nous montre une relation passionnelle alternant joie et desespoir dans un montage denue de raccord, ou scene interieure et exterieure se suivent sans lien, ou au contraire des raccords qui n'ont pas lieu d'etre rendant impossible la possibilie d'etablir une chronologie, comme si le temps et l'espace etait banni dans cette histoire d'amour qui est si enflammee qu'elle finit par s'eteindre.
La deuxieme partie est la depression de Duris qui du fait de cette rupture retourne chez son pere joue par Guy Marchand (tres bien dans ce role de vieux pere depasse par cette histoire).Comme il refuse de quitter son lit, son frere lui propose un marche assez etrange: s'il arrive en moins d'une demi heure dans un lieu de paris que j'ignore, il sort de sa chambre. De cette deambulation dans paris qui dure finalement plus d'une demi heure, preferant butiner de jolies filles, le realisateur ne montre pas veritablement des lieux, mais des films de la nouvelle vague. Garrel ne passe pas de la Tour Eiffel a Notre-Dame, mais de Godard a Truffaud via Demy. Il le fait non pas de facon referencieuse qui donnerait le sentiment de traverser un musee, mais avec beaucoup de joie dilettante qui contraste avec la melancolie de son frere. On retrouve ainsi ce meme melange des emotions que dans la premiere partie qui rend le film si passionnant.
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vendredi 13 octobre 2006
My name is earl - saison 1
Le heros, un loser moustachu et chemise à carreau representant l'americain moyen, vivant de petits larcins, gagne un jour au loto pour aussitot etre renverse par une voiture; il decouvrira alors en regardant la tele sur lon lit d'hopital que si on fait de bonnes actions, des bonnes choses nous arrivent. Notre heros decide alors de faire une liste de tous les mauvaises actions qu'il a commis dans sone existence afin de les reparer. Cette liste sert ainsi de fil conducteur a la serie ou chaque episode tourne autours d'une des ces mauvaises actions (voire parfois plus) et de sa reparation. Cela se transforme en quete initiatique d'une vie bonne, un long chemin de redemption, qui est vite pesant et desagreable (pour un vilain athee comme moi). C'est d'ailleurs quand elle arrive a s'eloigner de cette liste que cette serie gagne en humour et en finesse, mais a chaque fois le poids de la morale resurgit, le heros arrivant a se racheter, tout cela finissant dans la joie et l'allegresse pour les personnages, pas pour le spectateur qui n'a qu'une envie c'est de faire le chemin inverse du heros en commettant toutes les mauvaises actions citees dans la liste (promis demain je vole la voiture d'un unijambiste).
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mercredi 11 octobre 2006
mardi 10 octobre 2006
Le Parfum
Si c'etait le cas le realisateur aurait choisi un acteur moins cinegenique, plus dans le style de gollum de ce nanard qui ne merite pas d'etre cite. Le film ne fait que retranscrire en image l'histoire du livre. Mais alors que le parfum devrait etre leger, aerien, ici tout est lourd, que ce soit dans le decors et les costumes, dans ce visuel jaunatre de vieille carte postale ou dans cette facon grotesque de vouloir montrer que le heros, un serial killer au nez fin, percoit le monde par l'odorat en filmant en gros plan son nez accompagne de bruitage de type a qui on a envie de tendre un mouchoir, sans parler de la scene finale, une triste et pathetique scene de partouze (ca vaut pas un bon brisseau!). J'ai meme ri alors que le livre n'est vraiment pas drole c'est dire... Prouesse du realisateur ou ratage integral?
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khalim34
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